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Mobilier : vaigrage et boiseries

Durant le convoyage ramenant Schnaps à DK, j'ai eu le loisir d'apprécier le côté fonctionnel de la Timonerie.
Les améliorations à apporter ne pouvaient donc qu'être à la marge, essentiellement cosmétiques et en fonction de l'équipement électronique que je souhaitais installer.

La première chose à faire était de remettre en état le vaigrage et les boiseries, fortement abimés par l'humidité. (le bateau était resté inoccupé pendant près de 7 ans).

Les quelques photos ci-dessous sont éloquentes... (cliquez sur les photos pour les agrandir)

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1. Le vaigrage :

Initialement, je pensais arracher le vaigrage (tant dans la timonerie que dans le carré) pour le remplacer par de belles lattes fines en PVC. Travail fastidieux, plutôt onéreux et non garanti au niveau des finitions (c'est ce que l'on remarque toujours, à la fin d'un gros chantier !)

Après avoir lu tout et son contraire sur internet, j'ai finalement décidé de procéder de façon plus simple : nettoyage du vaigrage avec un produit anti-moisissure puis pose d'une peinture de salle de bain acheté chez Casto-Merlin...

Inutile d'en écrire plus...
Une brosse, un rouleau, du papier de masquage et hop!, le vaigrage est propre comme à son origine, d'un beau blanc ivoire qui réellement tient bien (pour l'instant, oeuf corse !)

Après avoir retendu le vaigrage qui pendait par endroit, le résultat est donc plus que satisfaisant cool

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cliquez pour agrandir

2. Les boiseries

Fortement marquées par l'humidité et les UV, les boiseries réclamaient un traitement de fond.
Après avoir testé le ponçage (effet désastreux), l'acide oxalique ou sel d'oseille (effet quasi nul), je me suis finalement décidé à coller du placage sur toutes les surfaces planes.

Mais il ne servait à rien de plaquer des feuilles de teck sans en même temps modifier quelques éléments d'agencement du mobilier...

Pour résumer le cahier des charges :

  • Je souhaite accéder facilement à la VHF/AIS/GPS/Corne de brume/etc. Elle doit donc être à portée de main et de regard.
    Idem pour le transpondeur AIS Matsutec.
    Je les installe donc sur le pupitre, au-dessus de la barre à roue. Je peux ainsi barrer et manipuler/régler ces appareils en même temps.
  • De ce fait, le tableau de commande du moteur NANNI (compte-tours, témoins, clé de contact, ...) est déplacé sur le côté droit, sur une cloison verticale qu'il me faut poser. Cette cloison support étant inclinée, ce tableau reste très lisible/visible et ne nécessite qu'un coup d'œil de temps à autre.
  • La navigation se fera essentiellement avec un PC (relié au GPS et à l'AIS). Ce PC sera sera sur le plateau devant le pupitre de la barre à roue, ce qui a nécessité de déplacer le compas de route.
  • Le tableau électrique 12v reste (pour l'instant) à sa place sur le pupitre car le faisceau de fils qui l'alimente est trop court et aussi parce que j'ignore l'usage de certains interrupteurs. Par la suite, ce tableau pourra ensuite aller sur la cloison latérale, à côté du tableau de commande moteur...
  • Le boitier du vieux pilote automatique fourni non-installé avec le bateau sera positionné sur la console d'instruments, avec un nouvel auto-radio.

Pour cela :

  • Démontage du siège navigateur actuel (remplacé par un autre);
  • Installation d'une cloison latérale avec trappe d'accès, en tenant compte de la sortie "air pulsé" du chauffage;
  • Repositionnement des coupe-batteries;
  • Pose d'une porte sous la table à cartes;
  • Remplacement de la cloison de barre, trop abimée, par une nouvelle;
  • Repositionnement de tous les fusibles 12v pour les rendre encore plus accessibles;
  • Construction, sur la table à carte, d'un petit "meuble-support" pour un HP, le baromètre, les interrupteurs 220v, un prise supplémentaire 220v et une de 12v.
  • Etc.

Voici quelques photos des travaux en cours (cliquez sur les photos pour les agrandir)

Etat des lieux :

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Usure du bois..
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Aperçu des travaux :

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Outillage FEIN, très efficace
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Acide oxalique
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Feuilles de Teck
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Placage teck sur contreplaqué
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Courber du 15mm
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Quelques précisions :

Pour le placage, j'ai utilisé des feuilles en stratifié de teck DECOFLEX fournies par Descamps-Matériaux à Marcq en Baroeul. Ces feuilles sont réalisées en placage bois véritable (épaisseur : 0,6 mm) contrecollé sur un support papier (Kraft imprégné).
Après collage, l'ensemble subit un traitement de défibrage ayant pour but de donner un caractère particulièrement flexible. (J'avais par le passé utilisé du stratifié plus rigide : épais, cassant et difficile à mettre en oeuvre, j'y ai définitivement renoncé)

Chaque placage bois est une feuille de 2,5m X 1,24m et coûte environ 105€ H.T. (03/2015)

Le collage a été fait à la Néoprène Gel , vendu par le fournisseur des plaques de teck (48€ le pot de 5L).
Les précautions d'emploi sont à respecter (attendre que la colle soit amoureuse, utiliser un peigne cranté dents fines, une fois posé on ne peut plus rien bouger,...)

Pour courber le CP,
A l'aide d'une défonceuse, aidé d'une règle, il s'agit de tracer des tranchées très fines - au bon endroit et dans le sens souhaité - dans le revers du CP à une profondeur jusqu'à +/- 3mm de la belle face (donc pour du CP de 15, trancher à environ 12mm)
Pour des raisons de solidité, plusieurs tranches fines sont préférables à une seule large.
Perso, j'ai ensuite humidifié à l'eau chaude ces tracés et lentement, à l'aide de poids et de contreforts, j'ai gentiment courbé le CP de 15. Quand le niveau souhaité a été atteint, j'ai généreusement versé de la colle PPU sur les lignes humides, repos 24h et ébarbage de l'excès de colle. Le résultat est splendide et hyper solide...

Electricité

L'installation électrique - comme pour tous les vieux bateaux - a connu des rajouts successifs...
Malgré tout, dans l'ensemble, le circuit est bien monté, de qualité, et les ajouts ont été réalisés pour la plupart de façon correcte. Il n'en reste pas moins que certains fils ont été tirés en dépit du bon sens, un peu à la va-vite, avec - par exemple - du fil domestique bifilaire blanc pour lequel il est impossible sans testeur de déterminer le plus du moins...
D'autres fils pendent lamentablement, le scotch de protection se déroulant sous le poids de l'humidité.

En 220 v

Le disjoncteur a sauté lors de mon premier WE breton froid et pluvieux à bord en janvier 2015, quand le bateau était encore à sec à Crozon. Je l'avais aussitôt remplacé par un disjoncteur premier prix trouvé à Crozon, c'est donc un équipement que j'ai changé sitôt arrivé à DK.

A part cela, l'installation en 220 est propre, bien câblée et l'ensemble est solide.
Le chargeur semble capricieux, à suivre de près. Le seul souci réside dans l'emplacement du "groupe 220v", sous la table à cartes, peu pratique d'accès.

En effet, dès que la rallonge est branchée sur la borne 220 du ponton, le chargeur et les prises 220 sont connectés, à moins de désactiver le rupteur des fusibles dédiés. Ennuyeux.

J'ai donc imaginé installer un petit tableau électrique avec interrupteurs et témoins : Prises / Chargeur / Chauffe-eau.

Après moult hésitations, ce tableau a trouvé sa place sur un petit support installé sur la table à cartes. Ce support servira également à un HP de l'autoradio, à une prise supplémentaire en 220 et un allume-cigares en 12v, et aussi à un vieux baromètre éléctronique que je possède depuis le Biloup89 et qui fonctionne toujours...

En 12v

L'installation est correcte malgré quelques fils dont j'ignore soit l'origine, soit la destination...
Un tableau électrique avec 11 interrupteurs et un klaxon est positionné sur le pupitre, devant la barre à roue. Pour autant, tout ne fonctionne pas, malgré la vérification des fusibles.
Je ne compte pas changer de place ce tableau électrique dans l'immédiat pour un problème de longueur de câbles et parec que tous les interrupteurs ne sont pas clairement identifiés (à ce jour), mais d'ici quelques temps il ira sur la cloison latérale (il me faut d'abord tester et vérifier la réalité et la nécessité de chaque interrupteur ; cela se fera après deux/trois saisons...)
En attendant, j'ai remplacé le support de ce tableau et les interrupteurs car il était usé et surtout, certains témoins lumineux étaient dessoudés (des fils fins comme des cheveux, les ressouder ? faut même pas y penser !)

Quelques photos (cliquez sur les photos pour les agrandir)

Avant et durant les travaux

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Le "bloc 220v" sous la table à cartes
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Eclairage

L'éclairage du carré était réduit à la portion congrue : un néon fatigué au-dessus de la banquette et un autre, plus petit, au-dessus de la table à cartes avec une petite lampe souple orientable à la table à cartes et pi valà...

En utilisant des ampoules LED pour camping-cars (plus coûteuses mais qui supportent de 10 à 14v, nécessaire quand le moteur tourne), j'ai notamment rapatrié la lampe abat-jour du carré qui était alimentée en 220v. 
Avec le rajout d'un petit interrupteur on/off, cette lampe est maintenant équipée d'une ampoule 12v et est positionnée à l'entrée de la timonerie.
Eclairage blanc chaud très efficace et lumineux...

La petite lampe orientable est maintenue à la table à cartes, aucun éclairage au-dessus pour l'instant car la lampe abat-jour est largement suffisante.

Par contre, j'ai équipé d'un bandeau lumineux LED le pourtour du panneau de pont situé au-dessus de la barre à roue...
L'intensité et la couleur de ce bandeau lumineux sont réglables via une télécommande ==> en nav' de nuit, il est ainsi possible d'éclairer la timonerie d'une légère clarté verte (ou rouge, mais le vert est plus indiqué)
. PAS ENCORE INSTALLE...

Quelques photos pour illustrer...

Avant les travaux :

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Les anciens néons...
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Lampe du carré en 220v (passée en 12v)

Vitrage et rideaux

1. Rideaux

La Timonerie est très vitrée. A la fois pour le soleil et/ou l'intimité, il est parfois nécessaire de tirer les rideaux. Le seul problème, c'est qu'il n'y en a pas ...

Après avoir dessiné, découpé et cousu des patrons à la taille exacte, se posait la question de leur accroche (aucun dispositif n'était vraiment satisfaisant) et de leur rangement...

Finalement, la solution retenue est la plus simple : des rideaux italiens, en promo chez Leroy-Casto, coupés à la bonne taille. Ils sont fixés à demeure (mais un simple mécanisme permet de les démonter en tant que de besoin); en nav' il suffit de les remonter et leur capacité à obscurcir est réglable...

2. Le vitrage

Durant le convoyage - nous étions trois dans la timonerie fermée pour cause de pluie et de froid -, j'avais noté une forte tendance à la condensation. Les "fenêtres" coulissantes avaient du coup été très utiles, mais il faisait quand même un peu froid (le chauffage n'était pas installé).
Pour éviter la condensation, en plus et/ou à la place de l'aératiion, il y a le doublage des vitrages.

Sur internet, j'ai trouvé un site où est décrit la mise en place d'un doublage de fenêtre dans la timonerie d'une pénichette.
J'ai donc reproduit cette démarche pour les trois fenêtres non-ouvrantes, ce qui permet - en cas de forte condensation - de bénéficier d'une visibilité parfaite via ces trois fenêtres.

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ci-dessous, en copié/collé, un extrait des infos trouvées sur le ouaibe

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Idée conductrice
Le simple vitrage est un des matériaux les plus fuyards en terme de dissipation thermique, aussi bien en rayonnement entrant que sortant.
Fenêtres sans double-vitrage
Cela aboutit d’une part à des surchauffes estivales peu confortables, à cause de l’effet de serre inhérent à nos embarcations, et d’autre part à des besoins en chauffage en mi-saison, peu en rapport avec les volumes limités de nos habitacles.

Enfin, et ce n’est pas anodin tant en terme de santé que d’esthétique, la condensation intérieure retrouvée le matin sur les vitres et leur châssis, aboutit immanquablement à des moisissures sur le long terme.

La solution, largement utilisée dans les habitats terrestres consiste à installer des vitrages isolants tout en évitant les ponts thermiques ; elle est d’ailleurs maintenant systématiquement appliquée par les chantiers navals pour leurs constructions actuelles.

Faire changer ses châssis
Ceux qui se seront renseignés auprès des professionnels réalisant des châssis double vitrage sur mesure seront pénalisés par nos arrondis d’angle caractéristiques et les formes irrégulières de nos ouvertures, renonceront forcément à leur remplacement ; en effet chaque fenêtre lui sera facturée, selon les cas, entre 1000 et 1500 Euros par élément … ce qui peut occasionner une facture de l’ordre de 25 000 à 30 000 euros pour un 11 mètres.
Ce débours peut être qualifié de "peu raisonnable" lorsque il représente à peu près la moitié du prix d’achat d'un bateau d'occasion.

Réaliser son double vitrage
Mais par bonheur, la plupart des châssis installés d’origine possèdent une gorge en aluminium d’environ 12 mm d’ouverture, dont les lèvres dépassent de la même hauteur : un support idéal pour installer un nouveau vitrage et son joint en façade intérieure.
Seuls les hublots ouvrants des cabines avant et arrière, le vasistas du roof et la vitre coulissante latérale ne peuvent être équipées de la sorte.

L’option du verre
Pour des raisons de sécurité, vous devrez choisir du verre de qualité "Sécurit" (verre qui part en mille morceaux lors d'un impact ou de contraintes trop importantes) ; attention ce verre est fabriqué sur mesure car il passe au four après découpe.
Pour notre part nous préfèrons le verre "Stadip" (verre feuilleté) car en cas de choc, la vitre reste en place car elle est tenue par la feuille plastique qui est prise en sandwich ; aujourd'hui il existe du Stadip comportant 3 feuilles (type vitre pare balle), vous pouvez vous faire découper vos vitres suivant votre gabarit chez tout bon miroitier bien achalandé.

L’option de l’Altuglas
La même démarche auprès d’un miroitier local région a permis d’acheter de l’Altuglas en 4 mm traité anti UV (ne pas prendre cette précaution vous vaudra de voir votre surface vitrée s’opacifier et devenir jaune…).

Le jointProfil du joint caoutchouc utilisé
Assez naturellement, nous nous sommes rapprochés d’un atelier de pose de pare-brises qui nous a fourni un échantillon de joint caoutchouc de bonne qualité à double lèvre déportée convenant parfaitement ; pour une commande plus importante, vous pouvez passer par le réseau Narbonne Accessoires, qui propose cette référence 40 % moins cher.

Combien ça coûte ?
Prix détail Altuglas au m2 : 69,40 € TTC
Prix détail joint au mètre linéaire : 10,10 € TTC
Ces tarifs sont évidemment négociables à la baisse selon les quantités commandées.
Soit environ 540 € d’Altuglas auxquels il faut ajouter 450 € de joints.
L’économie est impressionnante, puisque le débours est 25 fois moindre en le réalisant soi-même, avec ces éléments.
Si la réalisation du premier montage est souvent laborieuse, sa généralisation à l’ensemble du bateau vous fera assez rapidement devenir un expert de l’opération.


Pas-à-pas de la réalisation du double vitrage
Voici, pas à pas, les différentes étapes de cet équipement.

La préparation
Cela commence par l’achat du joint, qu’il convient d’installer en prévoyant un chevauchement d’1 ou 2 centimètres afin de ne pas se retrouver avec un bâillement lorsque le vitrage sera posé et qu’il aura pris sa place.

Installation du joint avec léger chevauchementMise en place du joint caoutchouc

réalisation d’un patron en papier
Attention aux formes non régulières des vitrages existants.
Réalisation du patron de découpe du double vitrage
Report du patron modifié sur la partie habitacle du film de protection de l’Altuglas
Report des mesures sur l'Altuglass
Découpe de l’Altuglas à la scie sauteuse
Découpage de l'altuglass à la scie sauteuse
Décollement du film de protection intérieur
retrait du fim de protection de l'Altuglass

Placement de l'AltuglassMise en place de l'altuglass

REMARQUES

modification pour ajustement des bords à l’intérieur du joint
La gorge ayant une profondeur de 10 mm, prévoir 7 mm tout autour pour le recouvrement ; cela laisse une marge de dilatation suffisante et facilite le montage.


Ajustement à la meuleuse
Il peut être nécessaire de lisser et ébarber la zone de découpe de l'Altuglass.

Présentation de contrôle
Avant la pose définitive, il n'est pas inutile de présenter le vitrage pour s'assurer de sa parfaite adaptation.

nettoyage de l’intérieur du profilé
Il semble évident de faire le montage alors que le taux d’humidité est le plus faible possible à l’intérieur de l’habitacle et après avoir soigneusement nettoyé l’intérieur du profilé aluminium, pour ne pas y enfermer saleté ou moisissures.
 

Rappel
Réaliser le montage par temps très sec au risque d'enfermer dans la lame d'air de l'humidité qui se condensera immanquablement entre les vitrages (expérience vécue...).


La mise en place
à la ficelle et à la graisse
Sur les conseils de notre carrossier, nous avons effectué un premier essai à la ficelle et à la graisse à pneu.
Ce procédé ne s'est pas révélé opérationel, (la ficelle n’était pas assez grosse et ressortait sans arrêt de la gorge), mais nous l'illustrons malgré tout, car peut-être se révèlera-t-il adapté avec une épaisseur de vitrage plus important (6 mm).

 
kit de carrossier pour changement de parebriseGraissage dela corde de carrossier


Plan "B"
Pour notre vitrage en 4 mm, et après quelques tâtonnements, la meilleure technique nous a semblée passer par l'usage d'une spatule en plastique pour ouvrir la lèvre sur l’Altuglass tout en le poussant régulièrement dans sa gorge.




Le résultat
Pour pouvoir estimer de façon réaliste les gains en isolation thermique et en condensation, nous avons systématiquement équipé qu'un des 2 châssis situés symétriquement sur le même plan (même hauteur, même orientation) afin d'obtenir une comparaison fiable.

En température
En mi-saison (octobre et mars/ avril) avec chauffage électrique à bain d'huile pour ne pas générer de vapeur d'eau supplémentaire, les mesures réalisée en surface de vitrage avec un thermomètre électronique laser ont permis d'établir que le double vitrage installé permet de gagner 3° par rapport au vitrage témoin non équipé.

 
Double vitrage terminé


En condensation
Toujours dans les mêmes conditions, les vitrages simples ruisselaient de buée au petit matin alors que ceux équipés étaient exempt de condensation à l'intérieur (le point de rosée avait visiblement migré vers l'extérieur).
Seule la partie de châssis non recouverte par le joint caoutchouc était recouverte de gouttes de condensation.

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Le résultat sur Schnaps

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En quelques photos...


Date de création : 02/12/2015 09:48
Catégorie : - Travaux
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